Mon amour pour l’eau - Olivier McCartney
Olivier McCartney

Enfant de la campagne, mon arrivée à Montréal m’a donné le goût de parler de ce mode de vie d’ancien campagnard déposant ses pénates à Montréal. Car oui, c’est bien différent! Vous me lirez donc – à tous les jours ou presque - échanger sur ma vie au quotidien avec humour et sarcasme: un trait de caractère fort important chez moi. Bienvenue!

Mon amour pour l’eau

Mon amour pour l’eau - Olivier McCartney

Étant le dernier d’une famille de 4 enfants, j’ai toujours été très compétitif. Lorsque j’avais 8 ans, j’ai participé à une compétition de nage en camp de vacances, et depuis, j’ai eu la piqûre pour le sport de compétition. J’étais fort en natation, et à l’école, j’ai fait partie de l’équipe scolaire. L’entraînement prodigué à l’école ne me satisfaisait pas, j’ai alors décidé d’intégrer un club de natation à Montréal. J’ai choisi le club le moins renommé, car j’ai toujours aimé le challenge. J’ai toujours été celui qui portait le club à bout de bras et j’aimais ça. Au secondaire, j’étais considéré comme l’un des meilleurs nageurs de mon groupe d’âge. J’ai participé aux championnats des Amérique, il y a des années, et j’ai fini second.

Un échec vraiment cuisant

En été 2010, j’ai été sélectionné pour participer au Championnat du monde en eau libre, qui a eu lieu à Roberval au Québec. C’était ma première participation à un événement d’une telle envergure, et j’ai fini parmi les premiers. Les journaux locaux me définissaient comme un génie de la nage en eau libre à cette époque. Mon entraîneur m’avait même dit que je pouvais participer à des compétitions internationales, si je continuais à faire de bons résultats. J’avais déjà représenté le Canada pour le Championnat du monde, mais là, il était question de compétitions encore plus importantes. J’étais sur le point de réaliser mon rêve, malheureusement le sort en a voulu autrement. Quelques mois avant d’intégrer le programme d’entraînement de l’équipe nationale, je me suis blessé en tentant de réparer un auvent rétractable. Cet accident a été léger, mais il m’a privé des jeux. Je m’en suis tellement voulu que j’ai même songé à arrêter la nage, mais je ne me suis pas laissé aller. Je me suis rapidement remis de ma blessure, et j’ai continué à m’entraîner.

Ma participation aux jeux de 2016

J’ai raté les Jeux olympiques de Londres, mais j’ai participé au Championnat du monde de 2013, et encore une fois, j’ai fini parmi les premiers. Cela m’a fait beaucoup de bien, car les jeux de 2016 étaient à ma portée. Je ne suis jamais arrêté, j’ai nagé aux quatre coins du monde, en espérant être sélectionné pour les prochains jeux, mais j’ai fait chou blanc. Toutefois, cela m’importait peu, j’ai nagé contre les meilleurs nageurs au monde et j’en suis bien fier.